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Débat Public

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Débat Public du 4 Novembre 2017

Cette invitation avait pour objectif principal de vous donner l’opportunité de vous exprimer et, pour vos élus, de recueillir vos avis et suggestions à partir de propositions d’évolutions et de transformations structurantes de notre village présentées en séance. Cette étude de cadrage urbain a clairement démontré les possibilités urbanistiques réalistes, capables d’apporter une réponse satisfaisante à la vétusté de nos bâtiments et équipements, à l’insécurité et au partitionnement de notre commune causés par la RD22. La solution proposée : refonder un nouveau centre là où les nouvelles législations nous y autorisent en délocalisant l’école. Les places libérées seront ainsi redistribuées pour d’autres besoins.

Voici, en résumé, les questions posées et les réponses apportées

Question : Pourquoi construire une école à côté d’une ferme où l’on manipule des produits pour le traitement des cultures, où l’on entrepose des engrais ? L’utilisation et l’entretien d’engins agricoles génèrent du bruit, l’activité en sera perturbée et les exploitants pensent qu’ils seront obligés de délocaliser une nouvelle fois, à quels coûts ?
Réponse : L’exploitation agricole concernée ne fait aujourd’hui l’objet d’aucun classement particulier pour d’éventuels risques identifiés. Nous allons solliciter l’avis de la Chambre d’Agriculture. Dans la foulée du débat, une première réunion s’est tenue en Mairie avec les exploitants et notre urbaniste pour réfléchir aux solutions à envisager par rapport à ces craintes. L’étude de cadrage urbain ainsi que les recommandations du SCOT BUCOPA sont sans équivoque, nous devons développer notre village à partir du centre et bannir le phénomène d’étirement.


Question : Pourquoi ne pas rénover et / ou agrandir l’actuel site regroupant la Mairie et l’Ecole ?

Réponse : Les locaux actuels ne répondent plus aux normes et aux attentes pour la dispense d’un enseignement moderne et adapté à des élèves de classes maternelles. De plus, ils sont d’une capacité insuffisante. Le Directeur de l’Ecole, par exemple, ne dispose pas de bureau pour accueillir les parents d’élèves, le personnel, pas de lieu de repos et de restauration. Nous n’avons et n’aurons probablement pas de dérogation pour utiliser l’étage au-dessus des classes en espace de bureaux pour la Mairie. Il n’est pas possible de loger les besoins d’extension de bâtiments sur l’espace disponible à l’arrière de l’école. Sans parler de la valeur d’acquisition d’éventuels terrains à proximité. Un des points clés, la redistribution des espaces libérés vers les associations et autres besoins, en serait dès lors annihilé. Le risque que nous faisons prendre aux enfants de l’école pour rejoindre les cars en traversant la RD22 ne serait pas résolu et ça, nous nous l’interdisons. Les équipements pour la pratique du sport que nous comptons apporter seraient alors éloignés de l’école. Les déplacements, le temps nécessaire deviendraient également de nouveaux risques et de nouvelles contraintes.


Question :Pourquoi ne pas construire la nouvelle école dans l’actuelle zone Ue réservée aux équipements collectifs ?

Réponse : Cette zone Ue est en complète contradiction avec les recommandations actuelles du SCOT BUCOPA. Déplacer l’école le long de la RD22 ne réglerait en rien les problèmes d’insécurité évoqués plus haut et reproduirait pour l’avenir la situation du centre actuel. Les coûts des extensions et équipements de la voirie, des réseaux nécessaires sont prohibitifs et risquent de devenir quasiment rédhibitoires. Cette configuration accentuerait encore l’effet de couloir, d’accélérateur de voitures. L’aménagement possible en ouverture sur le plateau de la Dombes, tel que présenté en séance, serait alors impossible.


Question : Quelles sont les actions à venir pour ralentir les véhicules rue du village ?

Réponse : L’étude de cadrage urbain présentée en séance montrait clairement la prise en compte d’un nouveau plan de circulation dans le projet global. Pour l’instant, au-delà de déplorer le comportement irresponsable de certains individus, la commission « Sécurité » travaille sur ce sujet. Ce chemin vicinal est utilisé par les engins agricoles et, vu son étroitesse, il est impossible d’installer un dispositif de ralentissement tel que des chicanes. Les passages surélevés en général ne sont plus guère efficaces et génèrent une importante pollution du fait des relances incessantes des véhicules. Nous allons travailler à la mise en place d’un sens unique et à la recherche d’un accord avec nos agriculteurs pour ne plus utiliser certains tronçons qui pourront dès alors être aménagés. Bien sûr, ces actions seront menées sur l’ensemble de notre voirie.


Question : Où en est le dossier d’exploitation de la carrière ? Quelle rentabilité la commune peut-elle en attendre ?

Réponse  : Le dossier et en particulier celui de l’extension est une vraie arlésienne. Pour synthétiser, nous attendons le renouvellement de l’autorisation d’exploiter le périmètre d’origine et le dossier de l’extension pourra alors être engagé. Au minimum, nous parlons ici d’un délai d’au moins cinq ans. Pour l’heure, il n’y a donc pas de revenus d’exploitation à escompter. Dans quelques années, c’est sous la forme de fonds de participation que la commune pourra espérer environ une vingtaine de milliers d’euros par an pendant 30 ans, si toutefois le projet est mené à terme dans son intégralité. La commune n’est pas propriétaire des terrains concernant cette extension et ne peut donc pas prétendre à un droit de fortage. Viendra ensuite le temps du réaménagement du site sous la forme d’un reboisement, de la création de zones humides et en eau, de la création également d’une prairie rustique. Un observatoire, un sentier pédagogique et un parking sont également à l’ordre du jour.


Question : Pourquoi ne construisons-nous pas une nouvelle salle des fêtes ? Ça s’autofinance !

Réponse : Pour l’heure, nous estimons qu’il n’y a pas de réel problème de capacité d’accueil. La salle actuelle, certes, ne présente pas toutes les caractéristiques de modernité et d’avantages d’une salle en rez-de-chaussée mais a été rénovée il y a dix ans. Le prêt alors contracté pour les travaux est encore loin d’être remboursé. Quant à l’autofinancement supposé, il est subordonné aux subsides à tirer de locations régulières. Regardez ce qu’il se passe autour de nous, les plaintes, les interdictions. Et que dire des nuisances alors régulières amenées par une telle pratique ? Nous déplorons déjà trop de circulation dans notre village et j’ai l’intention de faire en sorte de préserver notre tranquillité. Et nous devons maintenant penser d’une manière communautaire, il existe déjà des salles de capacités importantes et accessibles autour de nous. Certainement que dans quelques années il faudra regarder ce besoin avec un autre oeil, mais pour l’heure, nous ne l’avons pas inscrit dans nos priorités.

A noter

Les documents qui ont été présentés lors de ce débat public sont disponibles en téléchargement ci-dessous

Téléchargements

Projet de développement - Étude de cadrage février 2018 PDF - 2.2 Mo
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Etude de Cadrage les enjeux - partie 1 février 2018 PDF - 37.5 Mo
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Etude de Cadrage les enjeux - la suite février 2018 PDF - 18.2 Mo
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