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L’eau potable

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Suite à l’article paru dans le Progrès reprenant les éléments de l’enquête d’UFC Que Choisir sur la qualité des eaux distribuées au robinet.

la 3CM, en tant que productrice d’eau potable, souhaite préciser qu’un suivi renforcé de la qualité des eaux produites par le puits de Balan est en place depuis le 1er janvier 2015.

Il en est de même sur le puits de Pizay. Les résultats de ces suivis renforcés n’ont pas été pris en compte dans l’analyse faite par UFC Que Choisir. L’augmentation de la fréquence d’analyse vient diminuer la fréquence des non-conformités énoncées par l’enquête. Bien que certaines molécules pesticides (une molécule de dégradation de l’atrazine à Balan, le métolachlore et le bentazone à Pizay) soient détectées à des seuils au-delà du seuil réglementaire de qualité de l’eau distribuée, il est important de mentionner que les mesures sont entre 100 et 3000 fois inférieures aux seuils de restriction d’usage définis selon les molécules par le Ministère de la Santé. L’Agence Régionale de la Santé contrôle et valide l’ensemble des analyses réalisées sur l’eau potable, et intervient immédiatement en cas de dépassement nécessitant une restriction d’usage.

La 3CM s’engage depuis de nombreuses années dans l’amélioration de la qualité des eaux produites. Sur l’aire d’alimentation des puits de Balan et de Thil, en partenariat avec le SIE Thil Niévroz, un programme d’actions est mis en œuvre depuis 2015 visant les pollutions agricoles et non agricoles. Une démarche similaire va être lancée dès cette année sur le puits de Pizay.

Par ailleurs, un schéma directeur d’alimentation en eau potable va également être mené dès 2017 afin de définir notamment les mesures de sécurisation de la production d’eau potable d’un point de vue qualitatif et quantitatif.

Les détections de plomb et de nickel identifiés à Balan proviennent d’une seule analyse, effectuée au robinet chez un particulier. L’obligation de contrôle au robinet du consommateur s’explique par le fait que ces éléments ont surtout pour origine les matériaux constitutifs des réseaux de distribution d’eau potable et principalement des réseaux intérieurs aux habitations. Ces résultats ne sont donc pas représentatifs d’une pollution globale.